Ils ont dit...

Fred Singer

Pourquoi devrions-nous consacrer les ressources limitées dont nous disposons à ce qui, en réalité, n'est pas un problème, et ignorer les vrais problèmes auxquels le monde est confronté, tels la faim, les maladies, l'absence de Droits de l'homme, la menace du terrorisme et des guerres nucléaires ?.

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Les nouvelles données de la NASA ouvrent un trou béant dans l'alarmisme du réchauffement climatique PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 30 Août 2011 00:00

Traduction d'un article de Forbes par James Taylor – 27 juillet 2011

Les données des satellites de la NASA de 2000 à 2011 montrent que l'atmosphère terrestre est capable de laisser s'échapper vers l'espace beaucoup plus de chaleur que les modèles alarmistes ne l'avaient prévu, selon une nouvelle étude peer-reviewed du journal Remote Sensing. Cette étude indique que le réchauffement climatique prévu par les modèles climatiques des Nations Unies (le GIEC ndlt) serait beaucoup moins important que prévu, et confirme des études antérieures qui indiquaient que l'augmentation du CO2 atmosphérique piège beaucoup moins de chaleur que ce qui avait été prévu par les alarmistes.

L'un des auteurs de l'étude, Roy Spencer, chercheur à l'Université d'Alabama à Huntsville et Directeur de Projet pour le programme du satellite Aqua de la NASA (Advanced Microwave Scanning Radiometer) confirme que les données réelles provenant du satellite Terra contredisent de nombreuses prévisions des modèles climatiques  alarmistes.

Roy_Spencer
Roy Spencer

"Les observations du satellite indiquent qu'il y a, durant et après un réchauffement, beaucoup plus d'énergie perdue vers l'espace que les modèles climatiques le montrent" a déclaré Spencer le 26 juillet 2011 dans sa déclaration à la presse.  "Il y a une importante différence entre les données réelles et les prédictions, spécialement au-dessus des océans".

En plus de la découverte qu'il y a beaucoup moins de chaleur piégée que ne l'avaient prévu les modèles climatique alarmistes, les données satellite de la NASA montrent que l'atmosphère commence à diffuser la chaleur vers l'espace bien avant que ce que l'avaient prévu les modèles de l'ONU (Le GIEC, ndlt).

Ces nouveaux résultats sont extrèmement importants et devraient influencer fortement le débat sur le réchauffement climatique.

Les scientifiques des 2 bords du débat sur le RCA sont généralement d'accord sur combien de chaleur est directement piégée par les émissions anthropiques de CO2 (la réponse est : "pas beaucoup"). Néanmoins, le point le plus important dans le débat sur le RCA est de savoir si les émissions de CO2 piégent indirectement beaucoup plus de chaleur en augmentant fortement l'humidité atmosphérique et en provoquant la formation de cirrus (nuages de haute altitude, ndlt). Les modèles climatiques prévoient que les émissions anthropiques de CO2 augmentent fortement l'humidité atmosphérique et provoquent la formation de cirrus (Chacun des deux sont des pièges à chaleur très efficaces), seulement, l'observation du monde réel a montré depuis longtemps que les émissions de CO2 n'ont pas donné lieu à l'augmentation de l'humidité atmosphérique ni à la formation de cirrus comme le prévoyaient les modèles..

Les nouvelles données de Terra, le satellite de la NASA, sont conformes aux données à long terme de la NOAA et de la NASA indiquant que l'humidité atmosphérique et les cirrus n'augmentent pas comme le prévoient les modèles climatiques. Le données du satellite Terra confirment également les données recueillies par le satellite ERBS de la NASA montrant que beaucoup plus d'émissions à grande longueur d'onde (et donc de chaleur) que les modèles climatiques ne l'avaient prédit se sont produites vers l'espace entre 1985 et 1999 . Ensemble, des données des satellites ERBS et Terra montrent que sur 25 ans, et en comptant précisément, les émissions de CO2 ont, directement et indirectement, piégé beaucoup moins de chaleur que ne l'avaient prévu les modèles.

Pour faire court, l'idée de base de la théorie du RCA alarmiste est que les émissions de CO2 doivent piéger, directement ou indirectement une certaine quantité de chaleur dans l'atmospnère terrestre, l'empêchant de s'évacuer vers l'espace. Les mesures expérimentales montrent que beaucoup moins de chaleur que prévu par les modèles se trouve piégée dans l'atmosphère terrestre, et que beaucoup plus de chaleur que prévu par les modèles s'échappe vers l'espace.

Lorsque les données objectives des satellites de la NASA rapportées dans un journal scientifique "peer-reviewed" montre une "grande divergence" entre ce que prévoient les modèles et les observations réelles, les scientifiques, les médias et les élus seraient bien inspirés d'en prendre note. Selon qu'ils le feront ou non, cela constituera une bonne indication de l'honnêteté des pourvoyeurs alarmistes du RCA.

(James M. Taylor est un membre éminent chargé de la politique environnementale au Heartland Institute directeur de la publication de Environment & Climate News).

Mise à jour le Lundi, 03 Octobre 2011 07:50
 
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